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16/03/2012

Le mystère de la Geisha tatouée

Dire la partie pour le tout. Quel poète n’en a pas rêvé ? Un détail peut-il tout dire d’une ambiance? Peut-être, s’il est d’une justesse absolue. Pour évoquer le luxe discret et de l’atmosphère globe-trotter très « maison privée » de l’hôtel Eastwest, la photo d’une mystérieuse geisha tatouée* racontée par la propriétaire des lieux, Anne-Marie Morrongiello. Comme une conversation.


Pourquoi cette photo? J’ai d’abord été séduite par le mystère de ce qui parait être une geisha vue de dos. Enigmatique, cette vision dégage une puissante énergie rehaussée par la remarquable brillance des couleurs. Pourtant, au-delà de ce premier magnétisme, c’est l’ambivalence de la mise en scène qui trouble le regard. Regardez : la carrure plutôt opulente de la geisha, le tatouage sur l'épaule et l’embrasse à pompons dans les cheveux. Le photographe Jacques Bosser joue manifestement de décalages.


Où peut-on la voir ? La photo de la geisha tatouée vue de dos est accrochée face à l’entrée du bar, au dessus des canapés. Une autre, signée du même artiste mais plus petite, représentant une geisha bâillonnée, lui fait face, près de la cheminée.


Appelle-t-elle les regards? A Genève, les hôtes qui apprécient notre charme voyageur et notre esprit contemporain sont aussi très sensibles au fait que chaque objet, chaque œuvre ait été choisi avec un grand souci du détail. Ce sont tous de vrais « coups de cœur » jouant  les rencontres entre Orient et Occident et que j’aimerais aussi avoir chez moi !


*Pour en savoir plus sur l’œuvre et l’artiste : Cette photo, signée Jacques Bosser fait partie d’une série mettant en scène Sue Tilley, modèle fétiche du peintre Anglais Lucian Freud, dans un  jeu de costumes emprunté au Kabuki, le théâtre traditionnel japonais. L’ouvrage complet reprenant toute la série BTK (Bosser Tilley Kabuki) peut être consulté dans la bibliothèque de l’hôtel.

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